À propos

Vision:   S’appuyant sur le potentiel des métadonnées, le Centre Ludmer en neuroinformatique et santé mentale, rêve d’un futur où les maladies mentales, les troubles cognitifs et les troubles d’apprentissage seront considérablement réduits grâce à des stratégies de prévention et des diagnostics découlant de paramètres biologiques qui permettront la prescription d’un traitement individualisé plus efficace.

La vidéo est en anglais seulement

Diagnostiquer et classifier les troubles mentaux – de la schizophrénie, à l’anxiété aux troubles du déficit de l’attention – demeure un exercice empreint de subjectivité fait à partir d’une liste de symptômes. Il n’y a pas de tests de sang ou de salive pour confirmer un diagnostic de dépression ou de bipolarité, ni pour identifier si un enfant est à risque de développer une maladie mentale. Pas encore, du moins ! Mais avec le potentiel des métadonnées combinées avec de nouveaux outils et de la recherche en neuroinformatique, en génétique, en épigénétique et en neuroimagerie, nous détenons le pouvoir de décrypter cette information et, ultimement, d’améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies mentales.

Créé en 2013, le Centre Ludmer en neuroinformatique et santé mentale est le résultat d’une collaboration novatrice entre trois institutions de recherche : l’institut universitaire en santé mentale Douglas (Douglas), l’Institut Lady Davis (ILD) de l’Hôpital général juif de Montréal (HGJ) et  l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal(INM) . Fort de 20 années de recherche, une expertise et des infrastructures en neuroinformatique et des collaborations internationales, le Centre Ludmer occupe une place unique lui permettant de se positionner comme un chef de file mondial dans l’analyse des métadonnées pour la recherche sur le cerveau et la santé mentale.

Mission:   Établir le Centre Ludmer en tant que centre d’excellence international et incubateur pour la neuroinformatique, la recherche et de formation en génétique et en épigénétique (métadonnées) et encourager  la recherche inter- et trans-disciplinaire en santé mentale afin de contribuer à l’amélioration de la prévention, faciliter les diagnostics et le traitement des troubles mentaux : les maladies mentales, les troubles cognitifs et les troubles d’apprentissage.

Chercheurs principaux

Nos directeurs scientifiques réunissent des équipes de recherche de renommée mondiale et des laboratoires de pointe à l’avant-garde :

  • Dr. Michael Meaney (Douglas) dirige les recherches sur l’épigénétique et la santé mentale au sein du Centre Ludmer. Il est une sommité mondiale sur l’épigénétique et la santé mentale, ce qui le classe parmi les scientifiques les plus cités. Par le biais de ses collaborations, il est possible d’accéder à des études longitudinales sur l’influence de l’épigénétique sur le comportement. Pour en savoir davantage, visitez le laboratoire du Dr. Meaney ou regardez la vidéo créée par le Prix de recherche Jacobs J. Klaus à propos de ses travaux de recherche.
  • Dr. Alan Evans (MNI)(INM) dirige les recherches sur la neuroinformatique au sein du Centre Ludmer et ce, à partir du « McGill Centre for Integrative Neuroscience » (MCIN). Sommité mondiale de la cartographie du cerveau et des technologies d’imagerie cérébrale, il est un chef de file dans le développement d’outils de pointe en neuroinformatique, ainsi que dans l’utilisation d’une approche « mégadonnées » en recherche. Il est classé parmi le top 1% des chercheurs cités en neurosciences pour 2014 et 2015. Pour en savoir davantage, visitez le site de MCIN.
  • Dr. Celia Greenwood (ILD, HGJ) dirige les recherches et les analyses statistiques sur la génétique au sein du Centre Ludmer. Statisticienne d’expérience, elle a apporté une contribution importante à la recherche sur la génétique, la génomique et l’épidémiologie génétique. Par le biais de son travail et de ses analyses, il est maintenant possible d’accéder à des banques de données génétiques permettant de développer des algorithmes dans le cadre d’une approche « mégadonnées » pour la recherche en santé mentale. Pour en savoir davantage, visitez le site Statistical Genetics Team.

Notre objectif

Nous croyons que la mise en place d’une approche « mégadonnées » aux recherches actuelles saura révolutionner la compréhension, le traitement et la prévention des maladies mentales.

Notre objectif est d’identifier les facteurs génétiques qui influencent les processus cognitifs afin de comprendre comment ceux-ci sont affectés par l’épigénétique et comment ils se matérialisent par des troubles mentaux au cours d’une vie, même au cours du vieillissement. Notre recherche englobe tous les âges, cependant nous considérons la petite enfance comme un domaine prioritaire, car les troubles de santé mentale trouvent souvent leur origine au cours de ces années cruciales du développement.

Pour atteindre cet objectif, nous avons développé et continuons à développer l’infrastructure en neuroinformatique, les ensembles de données, les algorithmes et des capacités techniques au sein du Centre Ludmer. De plus, nous avons formé et collaboré avec d’éminents chercheurs afin de faire avancer la recherche en santé mentale par une approche basée sur la neuroinformatique et les « mégadonnées ».

Trois piliers stratégiques

  1. Développer une infrastructure innovatrice en neuroinformatique, en banques de données et en algorithmes : en utilisant l’infrastructure informatique développée et et testée par le MCIN (la raison pour laquelle une approche « mégadonnées » est maintenant possible) et en poursuivant le développement des banques de données existantes et en n’en créant de nouvelles, le Centre Ludmer élabore des outils faciles d’utilisation pour les chercheurs; soient des banques de données composées d’éléments liés à la génétique, l’épigénétique et la neuroimagerieet des algorithmes puissants permettant d’effectuer des analyses multivariées complexes de telles données. Voilà, des innovations essentielles permettant aux chercheurs de pleinement exploiter le potentiel des banques de mégadonnées.
  2. Être un leader et soutenir l’approche « mégadonnées » en recherche : les chercheurs principaux du Centre Ludmer et leurs équipes assurent l’accès à l’infrastructure de neuroinformatique et aux banques de données, enpoursuivant leur recherche de pointe et en s’engageant dans des collaborations multidisciplinaires, à l’échelle nationale et internationale. Les chercheurs du monde entier sont, par conséquent, formés, encadrés et soutenus par les équipes du Centre Ludmer. Ainsi, ils utilisent gratuitement les ressources qui y ont été développées, maximisant ainsi le potentiel des données disponibles, le logiciel d’algorithmes et les infrastructures en neuroinformatique.
  3. Investir dans l’avenir : Le Centre Ludmer développe les capacités de recherche en neuroinformatique par le biais de recrutement, mais aussi par l’encadrement et la formation de nouveaux chercheurs provenant de toutes les disciplines, encourageant ainsi l’utilisation d’une approche « mégadonnées » pour leurs projets de recherche. Le but étant de développer un environnement de recherche transdisciplinaire qui maximise le potentiel des banques de données complexes et les infrastructures du Centre Ludmer.

Le Centre Ludmer mène la recherche en santé mentale, le développement d’outils en neuroinformatique
et forme des scientifiques à utiliser l’approche « mégadonnées ».
Il encourage les recherches transdisciplinaires en santé mentale et, plus spécifiquement, celles sur les troubles mentaux, les maladies mentales, les troubles cognitifs et les troubles d’apprentissage.

En 2015, nous avons reçu l’approbation provisoire en tant que centre de recherche agréé de McGill.